Violence domestique et familiale
Violence exercée au sein du couple ou de la famille, souvent répétée et amplifiée par la proximité et la dépendance affective ou économique.
Le CREAI-VBG répond à toutes les formes de violence basée sur le genre. Nos interventions s'articulent autour de cinq piliers complémentaires, conçus pour se renforcer mutuellement et briser durablement le cycle de la violence.
Nous produisons des connaissances fondamentales et interdisciplinaires sur les causes, les contextes et les réponses les plus efficaces à la violence. Ces recherches sont intégrées dans nos solutions innovantes et notre renforcement des capacités, afin de favoriser l'élimination de la violence de genre.
Nous menons des recherches qui éclairent les pratiques — notamment par le biais de programmes éducatifs — et nous utilisons les enseignements tirés de ces actions éducatives pour orienter nos initiatives de recherche. Ce pilier fonde la crédibilité et la pertinence de tout ce que nous entreprenons : on ne combat efficacement que ce que l'on comprend précisément.
Nos travaux sont menés en collaboration avec des institutions académiques nationales et internationales et des organisations communautaires, et sont soumis à la validation méthodologique de notre Comité Scientifique et Éthique.
Pour lutter efficacement pour une société sans violence sexiste, nous avons besoin d'un changement de paradigme — un changement qui nous permette d'envisager une réalité où il est possible de prévenir la violence avant qu'elle ne se produise.
Nous privilégions délibérément la prévention primaire, c'est-à-dire empêcher les préjudices avant même qu'ils ne surviennent, en apprenant aux individus comment éviter de nuire, plutôt que comment éviter d'en être victimes.
Nous avons la conviction que la technologie numérique a un potentiel important d'amélioration de la disponibilité, de l'accessibilité et de la qualité des services de lutte contre la VBG, ainsi que d'augmentation de la portée des efforts de prévention.
Application web et mobile pour informer les survivant(e)s, soutenir la planification de la sécurité et mettre en relation avec des services et un soutien professionnel et par les pairs.
Cartes interactives et bases de données sécurisées au service de la mémoire des victimes de féminicides. Ces mémoriaux virtuels luttent contre l'effacement des victimes, humanisent les statistiques et sensibilisent le public.
Formation des jeunes et activistes à l'utilisation stratégique des plateformes numériques et des médias sociaux pour créer des contenus éducatifs et déconstruire les mythes et préjugés.
Nous assurons la prise en charge psychosociale, médicale, juridique et économique des survivant(e)s, ainsi que leur orientation vers les structures compétentes. En parallèle — et c'est ce qui distingue notre approche — nous mettons en œuvre des parcours de responsabilisation destinés aux auteur(e)s de VBG, dans une logique assumée de prévention de la récidive.
Nous construisons des partenariats avec les acteurs institutionnels, les collectivités territoriales décentralisées, les organisations de la société civile, les agences des Nations Unies et les partenaires techniques et financiers.
Notre ambition : contribuer directement à l'élaboration et à l'évaluation des politiques publiques de lutte contre les VBG.
Le CREAI-VBG répond à toutes les formes de violence basée sur le genre. Chacune d'elles appelle une réponse adaptée, coordonnée et respectueuse des personnes concernées.
Violence exercée au sein du couple ou de la famille, souvent répétée et amplifiée par la proximité et la dépendance affective ou économique.
Tout acte à caractère sexuel imposé sans consentement, ainsi que les comportements dégradants fondés sur le genre.
Coutumes ou traditions qui portent atteinte à l'intégrité physique ou psychologique, comme les mariages forcés ou précoces.
Meurtre d'une femme ou d'une fille en raison de son genre, expression la plus extrême du continuum des violences basées sur le genre.
Recrutement, transport ou hébergement de personnes par la contrainte ou la tromperie, à des fins d'exploitation.
Profit tiré du corps ou du travail d'autrui dans des conditions abusives, souvent renforcé par une situation de vulnérabilité.
Harcèlement, diffusion non consentie d'images intimes ou traque numérique, prolongeant la violence au-delà de l'espace physique.
Que vous soyez chercheur(e), professionnel(le) de santé, juriste, éducateur(rice), ou simplement convaincu(e) que la lutte contre les VBG est l'affaire de tous, il y a une place pour vous.