Si vous êtes concerné(e) par une situation de violence basée sur le genre, ou si vous souhaitez signaler une situation, plusieurs canaux sont à votre disposition. Toute information partagée avec le CREAI-VBG est traitée avec la plus stricte confidentialité.
La violence n'a pas de genre : on peut la subir quel que soit son genre, et on peut aussi l'exercer quel que soit son genre. Choisissez la situation qui vous correspond pour accéder aux informations adaptées.
Vous êtes confronté(e) à une situation difficile ou craignez pour votre sécurité ? Voici des solutions rapides et adaptées pour comprendre, être écouté(e), accompagné(e) ou orienté(e).
En cas de danger immédiat, contactez les services d'urgence. En attendant leur arrivée : éloignez-vous si possible de la personne violente, prévenez une personne de confiance, et conservez des preuves si cela ne vous met pas davantage en danger (enregistrements audio, vidéos, photos).
Voir le détail des numéros d'urgence ↓Difficile de mettre des mots sur ce que l'on subit ? Nos auto-tests aident à objectiver le vécu, provoquer un déclic et amorcer une démarche vers un accompagnement adapté.
Faire le testUn chatbot IA qui offre un moyen sûr, anonyme et accessible d'identifier les abus, d'explorer les options disponibles et de documenter en toute sécurité des informations importantes.
Consultez la carte des services destinée à orienter et répondre aux besoins des victimes de violences de genre sur le territoire camerounais, accessible sur la plateforme AidGBV et sur l'application AidGBV.
Voir la carte sur AidGBV ↗Un service de conseil en ligne professionnel, anonyme, personnalisé et gratuit, avec un délai de réponse de trois à cinq jours ouvrables.
Accéder au conseil en ligne ↗Une communauté-refuge solidaire, disponible 24h/24 et 7j/7, entièrement fondée sur l'entraide entre victimes de violences sexistes, avec un accompagnement personnalisé par des pairs dans un cadre hautement sécurisé.
Découvrir SolenSoutenir sans juger, orienter sans imposer, accepter qu'on ne sauvera pas, qu'on plante une graine. Quand un(e) proche traverse des violences sexistes et sexuelles, la présence, l'écoute et des repères concrets font souvent la différence. Cette page informe sur les formules à utiliser, celles à bannir, propose des outils et ressources pour comprendre, agir en sécurité et orienter vers une aide adaptée.
Être présent(e) pour un(e) proche victime de violences ne signifie pas le ou la sauver : il s'agit d'écouter sans jugement, de croire la parole exprimée en rappelant que la responsabilité des violences n'appartient jamais à la victime. L'objectif est de devenir un repère dans la durée, sans faire peser d'attentes. Les bonnes pratiques à mettre en place :
La première chose à faire est de s'assurer que la victime se sent en sécurité. Il est important de lui dire qu'on la croit et que ce qui s'est passé est inacceptable.
Fournir une écoute active et attentive, sans jugement. Ne pas remettre en cause son récit. Valider ses émotions. Il est important de ne pas forcer la victime à parler plus que ce qu'elle a décidé. Il est également déconseillé de faire quoi que ce soit à sa place ou de prendre une initiative qu'elle ne souhaite pas.
Offrir un espace sûr à la victime sans chercher à résoudre le problème. Reformuler et vérifier la compréhension pour montrer une attention réelle et créer la confiance.
Les changements prennent du temps et les déclics viennent de multiples sources. Accepter d'agir sans garantie de résultat immédiat et respecter le rythme de votre proche.
Il faut respecter son rythme et ses besoins, car elle doit pouvoir retrouver le contrôle de ses choix et de sa vie.
Ce n'est pas de sa faute. L'agresseur ou les agresseurs sont les seuls responsables.
Poser ces questions permet d'orienter la victime vers l'aide appropriée :
On peut proposer de lui rendre certains services : l'accompagner, aller récupérer ses affaires dans un lieu où elle ne veut pas se rendre, rechercher des services et se renseigner, faire ses courses, faire son ménage, proposer de prendre des notes lors de ses entretiens avec des services professionnels.
Voici quelques phrases utiles pour rassurer et soutenir les personnes victimes :
Ce n'est pas facile de réagir lorsqu'on est témoin de violences ou qu'on soupçonne des violences. On peut éprouver un sentiment d'impuissance, ne pas oser intervenir. On peut aussi avoir peur des conséquences pour la personne ou pour soi-même. Il est important de se renseigner et de ne pas prendre d'initiative sans en parler avec la personne concernée.
Des services spécialisés sont disponibles pour les proches et les personnes témoins de violences. Ils sont là pour écouter, répondre aux questions et conseiller.
La personne ne souhaite pas se confier ? C'est une décision à respecter. On peut l'assurer d'être là quand elle sera prête.
S'il y a des craintes pour la vie de la personne, il faut appeler les numéros d'urgence suivants :
On réagit toutes et tous différemment face à une personne qui se confie à nous ou lorsqu'on est témoin de violences. C'est une question de sensibilité et cela dépend du vécu de chaque personne.
Il est normal de ressentir des émotions différentes, comme du malaise, de la colère, de la tristesse, de la peur, de l'impuissance ou encore de l'incompréhension. Rester à l'écoute de son propre ressenti et veiller à sa santé émotionnelle est essentiel pour apporter le meilleur soutien possible à la personne concernée.
Voilà pourquoi des services sont là pour aider et conseiller les proches et les témoins.
Reconnaître les signes de violence pour mieux accompagner, c'est apprendre à repérer les signaux d'alerte chez un proche pour l'aider efficacement.
Nos guides pratiques vous accompagnent pas à pas : de l'écoute bienveillante et sans jugement aux mots justes à employer, en passant par les actions sécuritaires à mener et l'orientation vers les professionnels adaptés, afin que chaque témoin devienne un acteur clé du soutien aux victimes.
Suggérer une aide ne veut pas dire décider à la place du proche, mais être là, sans jugement, et lui montrer des options claires. Les repères pour orienter :
Proposer à la victime nos auto-tests pour aborder le sujet ou confirmer une intuition.
Faire le violentomètre ↗Faire connaître notre communauté d'entraide WhatsApp.
Bientôt disponibleDes ressources pratiques à partager autour de soi pour mieux comprendre les violences sexistes et savoir comment agir à son échelle.
Voir les guides pratiques ↗Vous êtes un professionnel qui, dans le cadre de sa pratique, a été ou est susceptible d'accueillir la parole d'une victime de VBG, et cela vous pose question. Précisons, tout d'abord, qu'il n'est jamais aisé de savoir comment réagir face à ces situations complexes.
Ceci est d'autant plus délicat que l'enjeu pour la victime est important. En effet, cette personne a réussi à franchir un certain nombre d'obstacles pour parvenir à se confier, ce qui constitue une étape cruciale dans le processus de reconstruction.
Il n'existe pas de canevas précis qui serait applicable pour toutes les situations, puisque celles-ci sont à chaque fois singulières. Il faut donc adapter son intervention au cas par cas.
Néanmoins, nous pouvons relever les points d'attention suivants, qui peuvent servir de repères pour les professionnels :
Une écoute bienveillante permet de rompre l'isolement et d'éviter la victimisation secondaire. Il s'agit d'une expérience indispensable préalable à tout processus de reconstruction. Pour ce faire, croire la personne et reconnaître sa détresse est essentiel.
Vérifier que la personne est à présent en sécurité et qu'elle a pu bénéficier de soins médicaux adaptés (dans le cas d'une agression sexuelle, on peut avoir par exemple les traitements préventifs IST et la prévention des risques de grossesse).
Informer la personne de l'existence de services professionnels spécialisés sur le territoire camerounais : voir la plateforme AidGBV. Les personnes y trouveront des informations sur l'ensemble des services d'accompagnement qui y sont recensés.
Voir les services recensés sur AidGBV ↗C'est peut-être que vous vivez l'une de ces situations :
Vous pouvez contacter notre ligne d'écoute, d'information et d'orientation, qui vous permet de parler en toute discrétion des difficultés que vous rencontrez.
Les violences affectent profondément les victimes et leurs proches, mais elles ont aussi des impacts négatifs sur la personne qui les commet.
Reconnaître ses propres comportements et comprendre leur impact sur les autres est un premier pas crucial vers la prise de responsabilité et le changement. Un deuxième pas serait d'entreprendre une démarche pour modifier ces comportements violents. Notre accompagnement vous permet de :
Mieux reconnaître et gérer vos émotions et vos éventuelles pulsions.
Comprendre le sens de vos comportements, tenter de les modifier et identifier les émotions présentes en vous.
L'empathie, la coopération, la communication efficace, le respect des autres, l'entraide et la gestion des conflits.
Nul ne trouve le bonheur dans la violence. Elle inflige une détresse immense aux victimes, tout en enfermant les auteurs dans une spirale de regrets. Sortir de ce schéma commence par une prise de conscience, que ce test interactif se propose d'accompagner.
Avez-vous des comportements violents ou toxiques au sein de votre couple ? Pour vous aider à faire le point, « CREAI-VBG » met à disposition le test d'auto-évaluation interactif « Ai-je un comportement intime violent ? ».
Il permet de mettre des mots sur des attitudes, intentionnelles ou non, afin de reprendre le contrôle et d'agir durablement.
Si vous êtes en danger immédiat ou si quelqu'un est en danger, mettez-vous en sécurité et appelez les secours.
Vous ne pouvez pas appeler sans risque ? Utilisez le signalement en ligne et le bouton « Quitter rapidement » en haut de cette page.
Chaque appel est un moment d'échange en toute confiance. Nous répondons à toute personne concernée, de près ou de loin, par les violences fondées sur le genre : victimes, proches, professionnel(le)s ou toute personne souhaitant mieux comprendre ou soutenir nos actions.
Notre ligne d'écoute sera bientôt disponible.
En attendant, vous pouvez nous écrire en toute confidentialité :
Vous êtes concerné(e), ou vous avez connaissance d'une situation de violence ? Vous pouvez la signaler en ligne, sans donner votre nom ni vos coordonnées. Nous n'enregistrons pas votre adresse IP.
Ce formulaire n'est pas consulté en continu : en cas de danger immédiat, appelez d'abord les secours.
Chaque situation est unique. Voici quelques repères pour vous orienter, à votre rythme.
Si vous êtes en danger immédiat, appelez les secours ou rendez-vous dans un lieu sûr : chez une personne de confiance, dans un lieu public.
Contactez une personne de confiance, un proche, ou notre équipe. Parler brise l'isolement.
Si vous pouvez le faire sans vous mettre en danger, gardez messages, photos et certificats médicaux : ils peuvent être utiles pour la suite.
Nous vous accompagnons dans les démarches : écoute, soutien psychologique, juridique et orientation vers les bons services.
Une prise en charge psychosociale, médicale, juridique et économique, à votre rythme, avec bienveillance et en toute confidentialité.
Une oreille attentive, sans jugement, qui vous oriente vers les bons interlocuteurs.
En savoir plus sur la permanence d'écoute et d'orientationUn espace d'écoute sûr avec un(e) psychologue formé(e) au psychotraumatisme. Individuel, gratuit et confidentiel, avec ou sans dépôt de plainte.
En savoir plus sur l'accompagnement psychologiqueNos juristes vous informent sur vos droits : dépôt de plainte, main courante, procédures, recours. Ils vous accompagnent sans vous représenter devant la justice.
En savoir plus sur le soutien juridiqueAvant l'audience : entretiens de préparation et visite de la salle. Pendant : une présence à vos côtés. Après : un entretien final et une orientation vers nos partenaires.
En savoir plus sur l'accompagnement au procèsPartagez votre expérience avec d'autres survivant(e)s, dans un cadre bienveillant et confidentiel. Pas besoin d'avoir fait une démarche individuelle. Calendrier à venir.
En savoir plus sur les groupes de soutienDes structures médicales, juridiques et sociales de votre région, pour une prise en charge complète et un suivi adapté.
En savoir plus sur nos partenairesLe CREAI-VBG accueille aussi les auteur(e)s de violences, notamment au sein du couple, qu'ils/elles soient engagé(e)s dans une démarche judiciaire ou volontaire. Ce programme aide à prévenir le passage à l'acte et la récidive, pour mieux protéger les victimes.
Nous contacterToute information partagée avec le CREAI-VBG est traitée avec la plus stricte confidentialité, conformément à notre code de conduite et d'éthique.
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Vous n'avez pas à affronter cela seul(e). Écrivez-nous ou faites un signalement : une personne de l'équipe prendra le temps de vous écouter.